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Pourquoi Madagascar ?

 Madagascar est peu à peu devenu une terre d’externalisation avec le temps et les avancées technologiques : les activités d’outsourcing ont commencé à s’y développer depuis une vingtaine d’années. Le développement des technologies a, par la suite, permis un élargissement de la nature de ces activités. Si, dans les premiers temps, elles étaient cantonnées aux activités de dématérialisation, actuellement, elles s’étendent aux centres d’appels, au BPO, au développement informatique et des applications internet, etc … Pour chacune de ces activités, les prestataires implantés à Madagascar savent allier à la fois qualité, expertise et compétitivité

 C’est sur la capitale malgache, Tananarive, que sont principalement concentrées les entreprises spécialisées dans l’offshoring.

 

Pourquoi Madagascar ?

Situé à 9000 km de la France et à 11h de vol, Madagascar n'en est pas moins proche de la France. Elle se trouve, en effet, à seulement 1h de décalage de cette dernière en heure d'été et à 2h en heure d'hiver. Ce fuseau horaire quasi-équivalent permet aux Malgaches de travailler au même rythme que la France.

Le contexte socio-politique et économique

Parmi les secteurs qui connaissent un grand essor à Madagascar figurent celui des nouvelles technologies et celui des télécommunications. Les investissements en matière d'infrastructures dans ce dernier domaine a permis le développement du premier.

Le déploiement de ces deux domaines a permis à de nombreuses entreprises spécialisées dans les activités d'externalisation de voir le jour. Entreprises qui figurent parmi les acteurs incontournables de l'économie malgache puisqu'elles sont pourvoyeuses d'emplois pour les jeunes malgaches.

Sur le plan social, Madagascar compte 22 millions d'habitants dont plus de la moitié sont des jeunes. Elevée à l'ère d'internet et faisant montre d'un intérêt pour l'international et les nouvelles technologies, cette jeunesse constitue un vivier de main-d'œuvre idéal pour les activités d'offshoring.

La monnaie utilisée à Madagascar est l'Ariary. Le taux de change entre la monnaie locale malgache et l'Euro est stable puisqu'il est de l'ordre de 2500 et 3000 Ar/€ depuis 2004.

Les réseaux de communication

Les réseaux de télécommunications sont constitués de câbles en fibres optiques et de faisceaux hertziens. L'investissement massif effectué pour l'amélioration de la qualité de ces réseaux permet à l'île de bénéficier d'une connexion internet de très grande qualité et de grande capacité. Ceci, grâce au raccordement aux infrastructures technologiques internationales via trois câbles sous-marins :

  • LION, un réseau de près de 200 km qui relie la Grande Ile au câble SAFE/ SAT-WASC. Ce projet mené par le groupe Orange/ groupe France Télécom permet à tout Madagascar d'être connecté au monde entier grâce à un large réseau de faisceaux hertziens.
  • LION 2 qui constitue un câble de sécurisation de la connexion internet à très haut-débit permise par LION.
  • EASSy qui est un câble sous-marin reliant entre eux une vingtaine de pays dans la région de l'Afrique de l'Est et qui est exploité par l'opérateur TELMA.

Depuis 2010, ces réseaux fibres optiques permettent à Madagascar de disposer de réseaux de télécommunications de grande qualité qui décuplent les capacités. Par ailleurs, grâce à ces investissements sur les infrastructures techniques, la latence est réduite jusqu'à la rendre imperceptible à l'oreille, ce qui constitue un atout de taille pour les centres d'appel établis à Madagascar. L'installation de ces réseaux a, en outre, permis de réduire les coûts de connexion.

Autant d'atouts qui permettent au pays de devenir l'une des destinations phares de l'outsourcing.

Les atouts de Madagascar

A 1h de décalage horaire de la France, alliant la fiabilité et la qualité de ses infrastructures de communication à la performance et la compétence de ses ressources humaines, Madagascar dispose de tous les atouts pour devenir un acteur incontournable de l'externalisation.

Portant à la fois les empreintes de la France et riche de sa propre identité, Madagascar met au service des entreprises qui souhaitent recourir à l'externalisation une diversité culturelle qui décuple le potentiel des ressources humaines sur place.

La compétence et la performance des ressources humaines malgaches

Plus de la moitié de la population malgache sont des jeunes en âge d'intégrer la vie active. Le pays est ainsi un véritable vivier en matière de ressource humaine, laquelle a en grande majorité suivi des études supérieures en langue française.

Conjugué aux compétences techniques (de l'informatique à la rédaction en passant par la comptabilité, la gestion d'appels, etc.), ce nombre élevé permet à toute entreprise désirant faire de l'outsourcing de trouver sans difficulté une main-d'œuvre très qualifiée.

Une culture internationale

Le développement d'internet et sa familiarisation avec la culture occidentale font de la ressource humaine malgache une main-d'œuvre adaptée à un travail destiné à l'international. Le contexte dans lequel les Malgaches vivent au quotidien les met d'ailleurs souvent en relation avec les étrangers, ce qui leur permet de mieux appréhender les exigences des clients d'outre-mer.

Avec la convivialité naturelle propre aux gens du pays, la capacité d'adaptation de cette ressource humaine à la culture étrangère façonne un environnement de travail agréable.

Une ressource humaine polyglotte

Madagascar garde l'empreinte linguistique de la France avec qui il est historiquement lié. Le Français constitue ainsi la langue de travail à Madagascar et la première langue d'étude après le baccalauréat. Ce contexte linguistique permet à une grande partie de la population malgache de parler la langue de Molière sans accent et de rédiger des textes en Français de très grande qualité.

Avide d'une ouverture plus élargie sur le monde, la ressource humaine malgache se forme de plus en plus à la langue anglaise. Elle tend alors aussi à une parfaite maîtrise de cette langue.

La formation aux métiers des technologies de l'informatique est assurée par une centaine de centres de formation professionnelle et quatre écoles d'ingénieurs. Les instituts supérieurs académiques dispensent des formations dans les domaines suivants :

- Informatique de gestion ;

- Informatique Multimédia ;

- Electronique et télécommunications ;

- Génie logiciel ;

- Informatique industrielle ;

- Intelligence artificielle ;

- Technologies de l'internet.

La qualité de cette formation est notamment reconnue pour les ingénieurs en informatique dont 25% travaillent à l'étranger.

Un coût moindre par rapport au potentiel

L'abondance de la main d'œuvre et le niveau de vie relativement peu élevé à Madagascar font du pays un acteur de l'externalisation au tarif très concurrentiel.

A compétence et à qualification équivalente, la Grande Ile demande, en effet, des rémunérations largement inférieures à celles des pays de l'Occident ou des autres acteurs de l'externalisation offshore.

Prestations externalisées à Madagascar

Au même titre que l'Ile Maurice, le Maroc ou la Tunisie, Madagascar devient une destination pour les activités d'externalisation de services. Ce choix repose sur la disponibilité d'un vivier de main-d'oeuvre bon marché ainsi qu'une bonne maîtrise du français. Le domaine de la dématérialisation offre à lui seul environ 7000 emplois. Les centres de production situés à Madagascar réalisent des prestations pour le compte de clients essentiellement basés en France et en Europe. Le développement des applications internet dégage une plus forte valeur ajoutée. 70 à 80% des prestations liées à cette branche d'activités sont destinées à l'exportation vers l'Europe, l'Afrique du Nord ou la région de l'Océan Indien.

Les services liés à l'informatique sont offerts par les sociétés de services d'ingénierie informatique (SSII) dont certaines sont des filiales de sociétés françaises. Leur champ d'intervention va du développement de sites Internet à l'intégration des réseaux en passant par le multimédia et l'édition de logiciels.

Les centres d'appels étaient quasi-inexistant jusqu'en 2010 du fait que les communications internationales transitaient au moyen de satellites. Avec une latence supérieure à 600 ms et un coût prohibitif, Madagascar ne disposait pas des atouts permettant de proposer une prestation compétitive et de qualité. L'arrivée des 2 réseaux de fibre optique en 2010 a radicalement changé la donne grâce à la baisse des tarifs et à la qualité de la VOIP transitant par ces réseaux. Plusieurs plateaux ont vu le jour récemment, présentant une large gamme de services. Le développement de cette activité s'accélère grâce à l'implantation de filiales de groupes étrangers apportant le savoir faire et les investissements nécessaires.

La branche NTIC ne représente aujourd'hui que 1,5% du PIB du pays mais on constate que les investissements dans ce domaine doublent chaque année ce qui confirme l'énorme potentiel de Madagascar dans ce domaine.

Le secteur NTIC à Madagascar commence à arriver à maturité au moment où les destinations offshore historiques connaissent un phénomène d'essoufflement. Il ne fait aucun doute que la grande île connaîtra la plus forte croissance dans les années à venir.